Au fil des ans...

 

 

 

 

Marie Anne BOUTONNET, devenue Mère François de Sales :  «voulait des religieuses vraies, s’appliquant à être plus qu’à paraître, ayant le sens du devoir, le souci du salut de tout homme et une charité pour les pauvres comme pour les riches.»

 

Dans la fidélité au Christ et à St Dominique, attentive aux besoins de l’époque, elle répond aux appels perçus.

 

Des sœurs sont formées et envoyées au-delà de Gramond et de l’Aveyron, dans les campagnes et les villes : institutrices, infirmières, cuisinières, lingères, catéchistes sont présentes dans des écoles et des lycées publics, des cliniques.

 

 

Au début du 20ème siècle les lois de séparation de l’Église et de l’État ont failli anéantir la jeune Congrégation vouée surtout à l’enseignement.

Dès que le climat politique l’a permis, les sœurs se sont regroupées pour reprendre leur vie communautaire et apostolique.

 

Ainsi, lors des grandes inondations de 1910, la ville de Courbevoie voit arriver des Religieuses Dominicaines de GRAMOND. Elles seront aussi appelées au chevet des blessés et des mourants lors de la première guerre mondiale.

 

 

 

 

 

 

 

Le désir de Mère François de Sales de «porter l’Évangile jusqu’aux terres lointaines» se réalise vers le milieu du XXème siècle par l’envoi de Sœurs à l’Île de la Réunion, à Maurice et au Niger. 

 

 

Se former, répondre aux besoins, s’adapter aux situations nouvelles, telles ont été les préoccupations de la Congrégation au cours de son histoire.